Le Laponie Trophy est le premier raid polaire 100% féminin et Solidaire. Ce raid se déroulera du 21 au 25 Janvier 2021.

Par -30 degrés, 50 équipes par binômes de femmes vont parcourir sans relâche et dans un esprit d’équipe absolu des dizaines de kilomètres en running, en raquette, en Fat Bike, en ski de fond et Ice Mad, entre colline, piste de ski et lac gelé. Une aventure humaine et sportive inédite, sublimée par le mystère et la beauté des paysages lapons.

Origine du projet

Juliette a entendu parler de ce raid en début d’année via une copine qui le prépare également. Elle a tout de suite été emballée car c’était son rêve de réaliser un projet sportif & solidaire. Et ce raid, elle l’imaginait bien le réaliser avec une amie qui partage les mêmes valeurs, mêmes envies, mêmes motivations. Elle a tout de suite pensé à Sarah qui a été conquise ! 

A quoi servira l’argent collecté ?

L’argent récolté nous servira à l’inscription au Laponie trophy, mais aussi à l’association SOLFA qui oeuvre pour les femmes victimes de violence et en situation de grande précarité.

En tant que jeunes femmes, nous nous sentons particulièrement concernées face à l’ampleur de ce fléau et avons décidé d’agir, à notre échelle et avec nos moyens. Pour atteindre cet objectif, notre but sera de susciter l’aide et la générosité des entreprises partenaires et des gens autour de nous au cours de différentes collectes et moments d’échange.

Aujourd’hui, 220 000 femmes sont victimes de violences chaque année au sein de leur couple.

Aujourd’hui, 1 femme meurt tous les 2 jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.

Ces femmes ont besoin de nous, de vous ..! 

MERCI à JULIETTE ET SARAH DE LEUR SOUTIEN !

Reportage sur l’accueil de jour Rosa et témoignage de femmes victimes de violences conjugales.

27 hommes ont également été tués au sein du couple, soit 173 décès au total (+ 16 %). Cela représente en moyenne un décès tous les deux jours. Selon l’étude, la majorité (76 %) des homicides a lieu au domicile du couple, de la victime ou de l’auteur, 31 % sont motivés par une dispute et 20 % par une séparation non acceptée. Selon les chiffres fournis par le ministère, 36 % des homicides ont été commis par arme blanche et 24 % par arme à feu. La victime est en général une femme, de nationalité française, âgée de 30 à 49 ans ou de plus de 70 ans et qui n’exerce pas ou plus d’activité professionnelle.

Le 25 Aout 2020 la Voix du Nord fait un focus sur les féminicides dans le Nord:

Après la réussite du local éphémère ouvert avec la participation active de SOLFA au centre commercial V2 de Villeneuve-d’Ascq pendant le confinement pour venir en aide aux femmes victimes de violences, un autre espace a ouvert, toujours dans la galerie V2 avec cette fois neuf associations

confinement violence faites aux femmes
Au cours de cette période de confinement, le Pôle Violences faites aux femmes a adapté ses méthodes de travail pour garder un accompagnement efficace et réactif.
La création d’un poste d’écoutante financée par le Fonds de Dotation mi Février, a permis de renforcer et d’élargir notre présence auprès des femmes. 
Nous avons pu constater une baisse des appels les 15 premiers jours de confinement, mais également la prise  de contact et le suivi de 23 nouvelles femmes victimes.
Face un taux d’occupation maximum des hébergements, le Pôle Violences faites aux femmes a démultiplié les moyens pour répondre aux urgences, et a rendu possible: · 
   La mise à l’abri de 18 femmes et  de 23 enfants chez des particuliers, soit 82 nuits en Airbnb. ·    
Le financement de 13 nuits en Hôtel. 
Pôle Violences Haut de France sur le mois d’Avril Quelques chiffres:

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     Appels reçus: 834     
Appels de victimes: 449   
Appels non traités: 63     
Appels de partenaires: 255  
 

À Arras, le centre Clotaire suit des hommes condamnés par la justice pour violences conjugales. Si des entretiens individuels et des séances de groupe permettent de faire baisser le taux de récidives, les hommes violents ont bien souvent du mal à ressentir de l’empathie pour leurs victimes

« Elle s’est pris deux coups de poing, elle a quatre jours d’ITT (incapacité temporaire de travail, ndlr), ça fait deux ans que vous lui parlez plus, pourquoi elle voudrait retourner avec vous là ? » demande Séverine Lescoutre, éducatrice au centre Clotaire, à l’homme qu’elle reçoit dans son bureau. Lui est père de quatre enfants, marié depuis 23 ans et reconnu coupable de violences sur son épouse. Il lui répond « Parce qu’elle me connaît par coeur« , comme pour expliquer l’inconséquence de ses actes. 

Des éducatrices et des psychologues tentent de leur faire comprendre leur reponsabilité, de les confronter à leurs actes.

Honte, rancoeur et choc disent ressentir les coupables lors des séances individuelles ou collectives, devant les photos de celles qu’ils ont battues, humiliées. Pour autant, impossible de savoir si ces hommes sont sincères dans leurs réponses, s’ils éprouvent des remords.

« Il ne voulait pas que je fasse la bise à mes collègues hommes. »

Dans un article de la voix du Nord Sophie qui a recourt aux services de l’association SOLFA raconte son calvaire…..